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Effets secondaires des traitements endocriniens

Ci-dessous, deux sources détaillant les effets secondaires/risques des bloqueurs de puberté et hormones sexuelles croisées.


Le rapport Treatment for Pediatric Gender Dysphoria: Review of Evidence and Best Practices, publié par le ministère américain de la Santé (HHS), qui décrit ces effets, dans le chapitre 7


page du chapitre 7 HHS dysphorie de genre

➥Lire le passage dédié, chapitre 7, en français


L'article Pediatric Gender Affirming Care is Not Evidence-based de McDeavitt et al., 2025, qui liste également ces effets secondaires :

➥ « Risques associés aux soins d’affirmation de genre chez les mineurs

Il existe plusieurs risques potentiels liés à l’utilisation des bloqueurs de puberté (PB) et des hormones sexuelles croisées (GAH) chez les jeunes, notamment :

  1. Diminution de la minéralisation osseuse.Les PB suppriment les hormones sexuelles, lesquelles sont nécessaires à l’augmentation de la minéralisation osseuse durant la puberté [23].

  2. Impact négatif sur le fonctionnement neuropsychologique. Au cours de la puberté normale, il existe une forte formation de connexions neuronales ainsi qu’un élagage neuronal en réponse aux hormones sexuelles [24].

  3. Risques métaboliques et cardiovasculaires. Chez les adultes, les GAH féminisantes (œstrogènes) sont associées à une augmentation de la masse grasse, de la résistance à l’insuline et du risque de maladies cardiovasculaires ; les GAH masculinisantes (testostérone) sont associées à une polyglobulie, à des modifications athérogènes du profil lipidique et à une augmentation de la pression artérielle [25, 26].

  4. Infertilité. Chez les garçons prépubères initiés aux PB au stade II de Tanner puis poursuivant avec des œstrogènes, l’infertilité est un effet attendu (la maturation des gamètes ne se produit pas et la cryopréservation du sperme est donc impossible) [23].À tout âge, les œstrogènes peuvent provoquer une atrophie testiculaire et une diminution de la spermatogenèse, potentiellement irréversibles même en cas d’arrêt.Les PB/GAH peuvent également affecter la fertilité chez les filles [27].

  5. Altération de la fonction sexuelle. L’ancienne présidente de la WPATH, la Dre Marci Bowers, a rapporté qu’elle n’avait connaissance d’aucun patient de sexe masculin à la naissance ayant reçu des PB au stade II de Tanner et étant capable d’atteindre l’orgasme, avant ou après une vaginoplastie d’affirmation de genre : « c’est vraiment autour de zéro » [28].Il existe une inquiétude selon laquelle les interventions hormonales entraînent une anorgasmie physiologique chez ces patients [15, 29].

  6. Complications chirurgicales. L’utilisation des PB chez les garçons bloque la croissance du pénis et du scrotum, ce qui peut rendre impossible la vaginoplastie par inversion pénienne — la technique la plus courante — en raison d’un manque de tissu disponible. D’autres méthodes chirurgicales plus risquées, comme l’utilisation de tissu intestinal, peuvent alors être nécessaires [30].

  7. Détransition et/ou regret. Il existe un risque que des patients traités durant l’adolescence en viennent à regretter les changements physiques irréversibles (par exemple, la mue vocale ou la pilosité) ou les effets physiologiques irréversibles (par exemple, l’infertilité) induits par les interventions hormonales, ou qu’ils détransitionnent (retour à l’identification au sexe de naissance, expérience qui peut ou non s’accompagner de regret) [31, 32].


La majorité des études cliniques ayant examiné les risques des traitements (Tableau 1) se sont concentrées sur la santé osseuse et les risques métaboliques/cardiovasculaires. Quelques études ont investigué la fonction sexuelle, la préservation de la fertilité, ainsi que la détransition et/ou le regret. À notre connaissance, une seule étude s’est intéressée à l’impact des interventions sur la faisabilité des procédures chirurgicales. »




 
 
 

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